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16/01/2007

Bénis et passe

Il laisse que la Bénédiction de Dieu t'illumine le coeur pour lequel tu saches bénir.
Personne ne renonce pas de l'amour pour ne pas vivre. Il observe ce qui marchent, dédaigneux, en ignorant te la présence, habitués à la conviction dont l'or peut acheter le bonheur.
Il les bénit et passe.
Personne ne connaît pas le rocher où le bateau de l'illusion ils infligera le dernier freine d'angoisse.
Tu vois inquiet, ce qui se contremandent le pouvoir.
Il les bénit et passe.
Beaucoup d'eux simplement chargent les passions qui les traîneront pour la glace de l'ostracisme ou pour la cendre de l'oubli.
Tu envisages, étonné, ce qui sont porteurs de titres précieux, t'exiger des considérations et des hommages spéciaux..
Il les bénit et passe.
Lui chargera le temps afflictif impôt de l'âme par les distinctions qui leur a conféré.
Tu entends, triste, ce que maudissent.
Il les bénit et passe.
Ce sont eux aussi malheureux qu'ils ne peuvent encore pas désigner les faiblesses elles-mêmes.
Rubans, admiré, ce qui font panneau plat des plus hauts devoirs pour jouir des plaisirs fous, tant que la vitalité ils renforce le corps jeune.
Il les bénit et passe.
Demain, ils apparaîtront réveillés, à plus élevé niveau d'accord.
Si quelqu'un te blesse, il bénit.
Et si ce même quelqu'un retour te blesse, il bénit autre fois.
Tu ne te prévales pas de la cruauté pour montrer la justice parce que la justice intégrale est de Dieu et tous vivront pour la connaître.
Si ton fils est rebelle et insensé, bénit ton fils, parce que ton fils vivra.
Si tes parents sont irresponsables et inhumains, il bénit tes parents parce que tes parents vivront.
Si le compagnon apparaît ingrat et déloyal, bénit ton compagnon parce qu'il continuera lui lié à l'existence.
S'il y a qui te calomnie ou poursuit, il bénit ce ils lesquels poursuivent et calomnient parce que tous ils vivront.
Humilié, abattu, oublié ou insulté, il bénit toujours.
Suffit la vie pour rectifier les erreurs de la conscience.
Enquêté, certaine fois, par l'Apôtre combien au comportement qui leur contenait devant l'infraction, il a affirmé Jésus : « Tu pardonneras non sept fois mais soixante-dixes fois sept ».
Avec celà le Divin Maître désirait dire que personne n'a pas besoin de ne pas se venger, parce que l'auteur de toute cruauté l'aura comme feu dans les mains elles-mêmes.




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